Affichage des articles dont le libellé est bigeard. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bigeard. Afficher tous les articles

mardi 15 octobre 2013

Bigeard meurt une seconde fois

  Les réactions et surtout la réaction du ministre des affaires étrangères au décès du général Giap ont du fait bondir le défunt Bigeard. Oui, ce général qui a donné sa vie entière à cette France éternelle. Ce soldat ayant fait passé sa vie privée au second plan derrière la France. Lui qui a exécuté au mieux tout les ordres donné, qui a réussi militairement là où les politiciens échouèrent lamentablement , lui qui a recueilli le dernier souffle d'un grand nombre de jeunes français condamnés par les erreurs de jugement des politiciens, voire même tué par les sabotages de munitions fait par les communistes travaillant dans les entreprises d'armement, lui qui n'a rien dit se contentant d'exécuter et d'anticiper les ordres pour obtenir et maintenir la grandeur de son pays, lui qui ne se sera lancé en politique que parce qu'il était arrivé à un âge ne lui permettant plus de combattre par d'autres armes que la parole et la plume.
  Cet homme, c'en était un, est mort une deuxième fois de la bouche d'un ministre que l'on attend comme défenseur de l'image de la France, ce ministre qui fut parmi les premiers à contester les transferts des cendres de Bigeard au panthéon, pour cause de cruauté, non prouvée, réalisée en temps de guerre; le concept de guerre propre comme celle que mènent les rebelles syriens à grand coup de massacre de chrétiens, n'existait pas à l'époque, ou alors, ce que nos bons socialistes considèrent comme une guerre propre n'est qu'un grand massacre et des exactions en nombre.
  Cette déduction s'impose après leur empressement à soutenir les terroristes désireux de détruire les non musulmans et les chrétiens en nombre, et ce bouquet final en l'éloge fait au général Giap qui a transporté le concept de camps de concentration en Asie pour laisser nos soldats abandonnés des élites parisiennes mourir de faim.
  Les ennemis de la France sont en nos murs et ce sont eux qui ont les clés

mercredi 9 octobre 2013

vocabulaire et symbolique

  Je reviens sur Lampedusa car j'ai vraiment du mal à comprendre ce que je viens d'apprendre.
"L'Italie veut offrir des funérailles nationales aux clandestins morts en tentant de rejoindre les côtes européennes".

  Ou je suis totalement inculte et je n'ai pas compris ce que me dit mon dictionnaire et l'étude de la symbolique à travers les ages ou je suis un ignoble personnage inadapté à vivre en socialie. pour la tristesse de la nouvelle, reportez vous aux articles de Libération, comme valet de la bien pensance et du prêt à penser officiel, ils sont au top.Quelle tristesse et quel courage de ces clandestins et blablablabla.
  Pour la logique, considérons les mots et leur portée. Dans tous les pays, les funérailles nationales sont offertes aux héros et aux haute personnalités ayant œuvrées leur vie entière pour la grandeur et l'aura de leur pays, et ce titre est extrêmement difficile à obtenir pour quelqu'un qui n'a pas été élu, il n'y a qu'à voir le mouvement de contestation en France quand certains voulaient offrir le plus grand et le plus vibrant des hommages au général Bigeard, un homme qui a honteusement dévoué sa vie à son pays, on croit rêver, politiquement, militairement et par la plume, un combat de chaque instant, mais par chance et grâce à la vigilance morale de nos élites, le jour de deuil national a été éviter.
  Ces glorieuses élites qui soutiennent tous le choix italiens d'offrir des funérailles nationales aux morts de Lampedusa, qui ont déjà eu droit à un jour de deuil national, les italiens tombés sur tous les théâtres d'opération apprécieront. Là vraiment, je ne comprend plus rien, cet honneur donné aux héros d'un pays donné à plusieurs centaines de clandestins, soit des personnes entrant en un groupe de six cent personnes entrant dans un pays en franchissant la frontière sans avoir la plus élémentaire politesse de passer par un passage officiel. Si l'on repart de cette phrase et que l'on retourne dans le petit larrousse chercher ce à quoi elle peut renvoyer, on tombera sur un seul mot et ce mot c'est envahisseur.
  L'envahisseur pratique une invasion qui cette fois s'est soldé par un échec, et à l'invasion , de tous temps les nations et états n'ont répondu que d'une seule et unique manière, par l'attaque et la déclaration de guerre. Pour la première fois de l'histoire de l'humanité un peuple se venge de son envahisseur en payant et organisant des funérailles nationales aux décédés de l'assaut manqué.
  1984 et l'inversion du vocabulaire, tout est commencé les amis.